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And Linux For All

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Fedora 11 (Leonidas): la distribution la plus innovante du moment

20 Mai 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX

C'est avec un peu d'avance que je teste cette nouvelle distribution. La version stable doit sortir dans 14 jours seulement.

C'est donc une version "snapshot" que j'utilise depuis deux semaines maintenant, à temps plein, pour mon travail.

Alors quelles sont donc les innovations de cette nouvelle version ?

Une remarque préliminaire: je ne vais pas faire ici le tour exhaustif de toutes les nouveautés. Je ne citerai que celles qui m'ont fait me décider pour passer de Ubuntu 9.04 à Fedora.


1 - 20 seconds startup + ext4
J'enfonce un porte ouverte en disant celà, mais bon, il faut le constater: plus le temps passe, et plus les ordinateurs sont puissants. Or, les systèmes d'exploitation, toujours plus fournis en nouvelles fonctionnalités, mettent de plus en plus longtemps à démarrer. Un paradoxe!

Il faut avouer qu'attendre une minute complète le matin pour démarrer son PC est plutôt du genre pénible, même si une minute dans une journée de travail ne représente pas grand chose. C'est sans doute le côté répétitif et non-interactif de la chose qui lasse...

Bref, toute action visant à réduire le temps de démarrage d'un OS est la bienvenue. Et il faut reconnaitre que fedora a fait des efforts dans ce sens (Ubuntu aussi d'ailleurs, avec la version 9.04).

Mon PC démarre plus vite maintenant que jamais (j'ai le même PC depuis 3 ans). Je ne connais pas les mécanismes d'optimisation du démarrage mis en place par Fedora, mais force est de constater qu'ils sont efficace, d'autant plus avec l'apport du nouveau système de fichier Ext4, réputé pour être un peu plus rapide que son prédécesseur l'Ext3. Je pense néanmoins que le principal apport en terme de vitesse ne vient pas du système de fichier, mais de la parallélisation du lancement des processus au démarrage de la machine.

2 - Démarrage sans clignotements
Bon, ça je l'avoue, c'est un peu du bonus. Ce n'est pas essentiel à mon existence informatique, mais ça fait plaisir quand même.

Qu'est-ce donc ?

C'est juste le fait que ma machine passe naturellement et sans clignotement désagréable de l'écran de l'état "texte" à l'état "X11".

C'est plutôt chouette, et peu de distribution actuelle le font (volontairement ou non). J'avoue qu'après quelques années à regarder mon PC me cracher les messages du kernel et des démons à la figure, une petite touche de "smoothing" est plutôt agréable, même si, en cas de problème, je ne vois pas immédiatement l'erreur...

3 - Xorg Server 1.6
Alors là, j'avoue que je ne vais pas pouvoir en parler pendant des heures, car je ne connais pas les améliorations qu'apporte cette nouvelle version.

Mais!

J'aime l'idée d'avoir la dernière version d'un produit, car je sais qu'elle m'apportera certainement de meilleures performances, des nouvelles fonctionnalités, ou au moins une meilleure stabilité. C'est psychologique, mais bon...

4 - Firefox 3.5 beta 4
Justement, en parlant de nouvelle version, je suis super content de celle-ci!

Le moins que l'on puisse dire est que ça va vite! Pour tous les sites, notamment ceux qui utilisent du JAVA, et dieu sait qu'il y en a de plus en plus, ne serait-ce que pour mes consoles d'administration web au boulot.

Des performances en hausse, une stabilité identique à la version antérieure (alors qu'elle est en beta), quelques nouveautés au niveau des onglets par exemple, la compatibilité avec la plupart des plugins qui me sont indispensables (dont Adblok plus), font de ce navigateur mon préféré, devant la version 3.0 précédente.

5 - OpenOffice 3.1
Là encore, une nouvelle version qui me semble plus stable et qui m'est indispensable pour une simple et bonne raison: la gestion des graphiques.

Je m'explique.

Je travaille actuellement sur des documents qui nécessites l'intégration de schémas, graphiques et tableaux dans des fichiers texte.
Or, en version 3.0, j'avais un mal considérable à placer mes graphiques correctement sur les pages. Pire encore, après sauvegarde, fermeture et réouverture de mes documents, certains n'étaient plus à leur place initiale!

Avec cette nouvelle version, plus de problème. Tout est beaucoup plus souple, plus précis, et la sauvegarde ne joue plus sur le placement des formes.

Un petit plus aussi, le correcteur grammatical me semble très sympa, même s'il fait encore des erreurs grossières...

6 - Le chiffrement des partitions
Mon travail m'impose l'utilisation de données sensibles ou confidentielles. Je travaille sur un portable. Il me faut donc un moyen de m'assurer qu'en cas de perte ou de vol de ma machine, personne ne puisse accéder à ces données, parfois stockées localement.

Fedora permet de chiffrer les partitions Ext4 à l'installation. Le processus est simple et consiste en une case à cocher dans l'installateur, et la saisie d'un mot de passe. A partir de là, au démarrage de la machine, elle vous demande ce mot de passe, et ne donne accès à rien tant que l'on ne l'a pas correctement tapé. Comme cette demande intervient très tôt dans le processus de démarrage, il est impossible pour un tiers d'accéder aux données stockées sur le disque sans un puissant outil de piratage (et encore...).

Je préfère ce système à celui utilisé nativement par Ubuntu 9.04, qui propose de chiffrer seulement la partition utilisateur. Dans ce cas, le système boote complètement et déverouille la partition utilisateur à la connexion de celui-ci. J'y vois deux inconvénients:
- Le même mot de passe sert à déverouiller le compte de l'utilisateur et ses données
- Le système est complètement chargé lorsqu'a lieu le déverouillage du compte, ce qui donne la possibilité d'utiliser tous les outils du système à quelqu'un ayant usurpé l'identité du compte root par exemple.

7 - L'installation automatique des polices, codecs et autres plugins
Il faut reconnaitre que la plupart des besoins nouveaux qui peuvent s'exprimer au gré de mes prégrinations sur Internet ou dans le gestionnaire de logiciel sont couverts de façon assez efficace par cette distribution.

Dès qu'un logiciel a besoin d'un truc pas encore installé dans le système, une boite de dialogue s'affiche pour rechercher le greffon nécessaire. C'est rapide, efficace, assez transparent pour l'utilisateur, bref, tout ce que j'aime.

8 - Ce que je ne peux pas tester
On rentre dans les limitations de ma machine (un IBM Z61 qui a plus de trois ans).

Le premier outil que j'aurais aimé tester est la reconnaissance d'emprunte digitale. Je rêve de déverouiller mon poste en passant simplement un doigt sur un capteur. Quelle simplicité. Et si c'est bien fait, c'est un système sûr.
De plus, celà ouvre la porte à l'authentification à double facteur (tactile + mot de passe par exemple), ce qui renforce d'autant la sécurité du poste.

Le deuxième outil est le support amélioré de KVM. Il nécessite cependant d'avoir un processeur cablé pour celà, et le mien, qui a trois ans je le rappelle, ne possède pas ces primitives. Dommage.


Voilà un petit florilège des nouveautés qui m'ont fait passer d'Ubuntu à Fedora. Et j'en suis tous les jours satisfait. J'ai un système stable, rapide, sûr, le plus proche possible des dernières versions disponibles des programmes opensource.
Après 2 semaines de travail avec, je ne connais pas encore de distribution qui pourrait me donner envie d'en changer. Peut-être fedora 12 ?
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Fedora 11 Preview: installation en 26 images

30 Avril 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Distributions

Remarque préliminaire: cette installation a été réalisée dans un environnement virtuel VirtualBox 2.2, avec le cdrom d'installation live.

Démarrage sur le CD, je laisse faire


Bof, c'est pas très joli, mais ça a le mérite de montrer que le process de boot fonctionne...


Choix du clavier: français dans mon cas. Alternative car c'est celui qui semble fonctionner le mieux avec ma machine


Choix de la langue, français aussi, soyons cohérents


Un petit clic sur Automatic Login pour se connecter sans mot de passe


Et un petit double-clic sur l'icone "installer sur le disque dur"


C'est parti: cliquons sans plus attendre sur le bouton Suivant


Je veux du français! C'est sûr maintenant:


Oui, je sais, c'est une version de test, mais j'aime le danger: je clique allègrement sur "Installer malgré tout"


Le nom de la machine m'importe peu...


Ah oui, fuseau horaire français, c'est mieux pour être à l'heure...


Un mot de passe pas trop simple pour l'utilisateur root:


Le truc important ici est la case "Chiffrer le système", qui va me chiffrer l'ensemble de mon disque dur, c'est plus sûr:


Du coup, il me faut un mot de passe aussi pour le chiffrement. Juste une remarque: mettre un mot de passe trop
court et trop simple pour le chiffrement du disque dur revient à ne pas en mettre du tout. Alors faites dans le compliqué!


Bon, ben là, c'est l'heure du café


Pas de bug, tout semble s'être bien passé, allons vérifier tout de suite


Allons vérifier TOUT DE SUITE


Ca c'est bon signe. Je tape le mot de passe de chiffrement du disque


Et le système démarre: très très bon signe!


Dernières étapes de configuration de mon tout nouveau système


Euh, j'ai pas lu, mais j'accepte quand même (j'ai pas fait tout ça pour rien...)


Un petit nom pour mon utilisateur de test (original non?)


Autant rester à l'heure, c'est simple, efficace, et ça ne coute que deux clics supplémentaires...


Autant aider les développeurs, envoyons le profil de la machine


Ah, ma fenêtre de connexion


Mon petit mot de passe:


Et voilà, mon tout nouveau bureau. Simple non ?



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Debian 5 (Lenny): Installation en 34 images

20 Février 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Distributions

Installation effectuée entièrement avec le CD minimal d'installation par le réseau.

Premier écran de démarrage; je part sur l'installation graphique, grande nouveauté de cette version:


Choix de la langue par défaut: Français dans mon cas, faisons simple:


Choix du pays, euh ben, la France:


Tiens, le clavier aussi doit être en français:


Chargement des éléments principaux pour continuer l'installation:


Un petit nom pour ma machine (aucune imagination ce mec...):


Un nom de domaine peut aussi être utile (il est volontairement masqué ici):


Pour le partitionnement, faisons sûr: chiffrons !


Je n'ai qu'un disque dur, le choix est simple:


Je vais quand même séparer la partition principale de la partition utilisateur, ça sera plus sûr pour l'avenir:


Oui, je suis sûr de vouloir partitionner mon disque (peut-être parce qu'il est vierge ?):


Le disque est vierge, mais il l'efface quand même; laissons le faire:


Il faut taper un mot de passe pour le chiffrement des partitions. Ni trop simple ni trop court, c'est mieux:


Là il va commencer vraiment le partitionnement:


Enfin, il faut encore le confirmer, au cas où:


Cette fois c'est parti: il formate les partitions:


Et il installe un système de base dans la foulée:


Un mot de passe pour l'utilisateur root (l'administrateur du système, ou encore celui qui a TOUS les droits):


Un nouvel utilisateur (à mon nom pourquoi pas ?):


Il propose de lui même un nom d'utilisateur, qui me convient:


Un mot de passe pour cet utilisateur:


Je choisis un serveur d'installation en France:


Celui-ci est un serveur qui répond en général très bien:


Je n'ai pas de proxy, je laisse le champ vide:


Et l'installation continue:


Encore...


Pourquoi ne pas participer à ce "poularity contest ?". Si ça peut aider quelqu'un...:


Ces trois cases sont cochées par défaut sur ma machine, c'est Lenny qui l'a testé pour moi,et je n'ai besoin de rien d'autre pour le moment:


Là, il y en a pour un petit moment, même à 10Mbits/s:


Si je veux pouvoir démarrer mon système plus tard, mieux vaux répondre oui ici:


Installation du programme de démarrage:


Encore quelques petits trucs à faire; laissons le bosser:


Yes! Plus qu'à redémarrer la machine, enlever le CDROM, et voir si tout est ok:


Il est pas beau mon nouveau bureau Debian Lenny ?


Simple non ? Alors, à essayer d'urgence!
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OpenSuSE 11.1, Fedora 10, Ubuntu 8.10: Installations et déconvenues

18 Février 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Distributions

 

Après 3 mois passés à utiliser au quotidien Ubuntu 8.10, une envie subite de changement est née dans mon esprit. Qu'à celà ne tienne: après quelques recherches, mon choix se porte sur OpenSuSE 11.1.


Cette distribution est pleine de promesses, et notamment deux qui me sont indispensables pour mon travail: le cryptage des partitions et l'intégration simplifiée dans un réseau Windows. La première fonctionnalité me permet de sécuriser ma machine portable, la seconde d'avoir accès aux ressources de mon entreprise, via ses serveurs Windows.

Après avoir fait un backup de mes données sur un disque externe via GrSync (outils de sauvegarde indispensable à mes yeux), me voici en train de graver cette distribution sur un CD. J'utilise le live-cd Gnome.

Redémarrage de ma machine, boot sur le CD, et me voici avec un bureau tout vert, à la OpenSuSE.

Première chose à faire, l'installation sur le disque dur. Et là, premier écueil.
Chiffrer une partition ou tout le disque est d'une complexité sans nom. L'assistant d'installation, dans sa section partitionnement, ne propose qu'un paramétrage de base simple, sans chiffrement. Pour aller plus loin, il faut aller dans chaque partition et spécifier qu'elle doit être chiffrer.
Une petite option "chiffer tout le disque" ou "chiffrer la partition utilisateur" aurait été tellement plus simple!

Bref, pour aller plus loin, je décide de ne chiffrer que la partition /home/, et l'installation continue sans difficulté.
Je suis ravi d'apprendre que l'on peut utiliser un compte Windows pour créer un compte local sur la machine, ce qui me semble génial et encore jamais vu sur une autre distribution Linux. J'imagine que le partenariat Novell-Microsoft y est pour beaucoup...

Au premier redémarrage, deuxième déconvenue: le clavier n'est pas en français lorsque le système me demande mon mot de passe pour déverrouiller la partition chiffrée! Bien entendu j'ai décidé d'utiliser un mot de passe complexe (sinon à quoi sert un mot de passe?) et du coup, j'ai un peu de mal à le taper correctement. Je me dis alors que je vais m'amuser à le taper tous les matins...

Le démarrage continue sans encombre. Un assistant s'affiche alors, pour finaliser l'installation. Je vais ici pouvoir créer mon utilisateur. Je tape donc les informations de l'utilisateur qui m'appartient sur le domaine Windows de mon entreprise et là, niet! Impossible de faire reconnaitre cet utilisateur par le système. Le nom d'utilisateur et le mot de passe administrateur que je fourni pour intégrer l'ordinateur au domaine sont corrects, je les ai vérifiés plusieurs fois. Impossible de contacter le domaine me dit-il. Et pourtant, lorsque je clique sur un bouton qui me permet de localiser précisément dans l'annuaire où je vais pouvoir intégrer mon PC, je vois bien l'arborescence complète! Incroyable.
Après une bonne dizaine de tentatives infructueuses, je décide d'arrêter les frais.

J'annule l'assistant et me connecte donc avec le compte root (beurk!) et je relance l'assistant de connexion, pour voir si ça fonctionne mieux à partir de là. Et bien non! Pas mieux!

Je décide alors de faire une mise à jour du système, qui me le propose d'ailleurs. Après un redémarrage (le kernel a été mit à jour aussi), j'ai toujours le même problème! Impossible de contacter le domaine Windows. Cette fois c'en est trop!

Voici le bilan:
- le cryptage des partitions fonctionne, mais avec un clavier qwerty au démarrage!
- la connexion à un domaine Windows ne fonctionne pas du tout, même après une mise à jour du système.
- la carte graphique est bien reconnue, mais les drivers pour faire de la 3D dans de bonnes conditions ne sont pas installés ni même installable facilement! Adieu mon bureau Compiz, indispensable pour retrouver mes fenêtres actives, que j'ouvre par paquet de 10...


Je décide donc de trouver une autre distribution qui pourra me satisfaire: Fedora 10.

Je grave l'image sur la CD, redémarre la machine, et me retrouve sur le bureau Fedora. La séquence de boot est très sympa, sans changement d'écran intempestif. Ca commence bien.

Je clique sur l'icone d'installation et suis l'assistant. Là encore, comme avec OpenSuSE, je dois manuellement chiffrer ma partition /home/. J'ai maintenant l'habitude...
Pendant l'installation cependant je n'ai pas possibilité de créer un compte autre que local. Tant pis, on verra plus tard. L'installation se déroule sans problème.

Après le premier démarrage, qui se passe avec un clavier français cette fois (youpi), je décide d'installer avant toute chose les mises à jour du système.
Encore un redémarrage, et là, catastrophe: le système plante complètement lors de la saisie du mot de passe de déverouillage de la partition chiffrée! Impossible de passer sur une autre console. Le système est planté, définitivement. Je vais craquer!

Nouveau bilan:
- un système complètement inutilisable.


Je me retourne alors vers le passé: ma distribution Ubuntu 8.10. Tant pis, je la réinstalle; j'ai perdu assez de temps comme ça...

Je boote, clique sur le bouton d'installation.
Première chose plaisante, l'assistant me propose de chiffrer tout mon disque. Yes! Vas-y mon gars, c'est ce que je veux depuis le début!
Après l'installation, je redémarre la machine, et tape mon mot de passe de déverrouillage de la partition chiffrée avec mon clavier... français, of course!

Je me retrouve ensuite sur le bureau Ubuntu, avec Compiz qui fonctionne avec les drivers libres pour ma carte ATI! Aucun des deux autres ne me permettait de le faire, encore moins par défaut.
En plus, au bout de quelques secondes, Ubuntu me propose d'installer les drivers propriétaires, pour améliorer les performances. Sans problème, fais-le. J'en profite pour installer les mises à jour.

Encore un redémarrage, et tout est nickel! Tout fonctionne sans problème.

Reste le cas de la connexion au domaine Windows. J'installe le programme likewise-open et zou, je peux me connecter au domaine Windows. Certe, le compte utilisateur n'est pas le même que celui que j'ai créé par défaut, mais je n'ai qu'à me déconnecter et reconnecter avec le nouveau compte pour commencer à restaurer mes données et paramétrer mon bureau comme je l'entend...

Bilan:
- le cryptage fonctionne parfaitement
- la connexion au domaine Windows fonctionne
- Compiz fonctionne parfaitement

Bilan général:
Une demi-journée perdue pour tenter d'installer OpenSuSE et Fedora et les abandonner; une heure pour avoir une système qui fonctionne parfaitement avec Ubuntu!

Que dire de plus ?


Voici le matériel d'installation:
IBM portable Z61, dual core 1,66Ghz
2go de RAM
80Go de disque dur
Carte video ATI X1400, écran 1689*1050
Carte Wireless Atheros
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Linux, Windows: des problèmes, une seule solution

17 Février 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Brèves

Depuis des années, Microsoft, ses partenaires, la presse informatique, et maintenant le grand public, font vivre un mythe: avec Windows, tu l'installe et tout fonctionne, sans jamais "mettre les mains dans le cambouis".
Cet argument, souvent lancé à la face des pro-linuxiens, fait maintenant long feu.
Je ne dis pas qu'avec Linux, tu l'installe et tout fonctionne, je dis que ni l'un ni l'autre ne peuvent prétendre à celà sur l'ensemble des PC et périphériques disponibles pour le grand public.
Dès lors, je me demande comment font les gens qui ne disposent pas de compétences micro-informatiques à la maison dès qu'un problème survient. Et il en survient obligatoirement !
Je me dis aussi un truc tout bête: puisqu'on est sûr de rencontrer des problèmes informatiques à la maison avec Windows comme avec Linux, pourquoi ne pas choisir le second ? Juste histoire d'être libre ?
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AMD/ATI va libérer le code source de ses pilotes

7 Septembre 2007 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Brèves

Cela fait des semaines, voire des mois que j'attends cette nouvelle: les pilotes pour les cartes graphiques de la série des x1000  et x2000 vont devenir opensource.
Cela signifie tout de même que  la communauté opensource va pouvoir développer librement des pilotes pour  Linux, BSD et autres OpenSolaris, afin d'avoir enfin des performances dignes de ce nom avec des PC équipés de ce type de cartes graphiques.

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HOWTO: installer Nessus 3 sur PCLinuxOS 2007

20 Août 2007 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #HOWTO

Introduction.

Nessus est un très bon outils de détection de vulnérabilités et autres problèmes qui accompagnent traditionnellement n'importe quel système informatique, serveur ou pc standard.
Je l'utilise couramment pour scanner les serveurs dont j'ai la charge (serveurs de mails, web, applicatifs, etc).
Nessus est capable de tester des systèmes d'exploitation Microsoft, Linux, des serveurs Web, des serveurs de mails, etc.
Il n'existe pas à ce jour de package de la version 3 du produit pour PCLInuxOS2007. Seule la version 2 est disponible via synaptic.
Voici comment installer de façon très simple la version 3, en récupérant les packages d'une autre distribution Linux.


Prérequis.

Pour satisfaire les dépendances du logiciel, il faudra installer libopenssl0.9.7-0.9.7g-4tex.i586.rpm, que j'ai pu trouver  ici.

Il faut bien sûr la partie serveur (Nessus-3.0.5-suse10.0.i586.rpm) et la partie client (NessusClient-1.0.2-suse10.0.i586.rpm) de Nessus, que l'on peut trouver ici.
Notez bien que ce packages sont prévus à la base pour SuSE 10, mais ils fonctionnent parfaitement sur PCLinuxOS.


Installation.

Dans une console, en mode superutilisateur, taper:
- rpm -Uvh libopenssl0.9.7-0
- rpm -Uvh Nessus-3.0.5-suse10.0.i586.rpm
- rpm -Uvh NessusClient-1.0.2-suse10.0.i586.rpm


Paramétrage et lancement de l'interface.

La première chose à faire après l'installation est la création d'un utilisateur avec lequel on se connectera plus tard au serveur local. Pour cela, dans une console, taper:
/opt/nessus//sbin/nessus-add-first-user

Pour lancer le démon à la demande (je préfère ne pas le lancer automatiquement, car c'est inutile de le faire tourner en permanence si on ne s'en sert qu'épisodiquement), taper en mode superutilisateur:
/opt/nessus/sbin/nessusd-D

Pour lancer le client, rien ne vaut un bon petit raccourci dans la barre KDE:
- cliquer sur le tableau de bord avec le bouton droit de la souris
- cliquer sur "Ajouter une application au tableau de bord" puis "Ajouter une application non-KDE"
- dans la fenêtre qui apparaît, remplir les champs comme ceci: Bouton-Nessus-Client.png

- cliquer sur le nouveau bouton, c'est fini. Voici le résultat:
Nessus-Client.png


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Mes applications indispensables

6 Août 2007 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Applications

Introduction.

Pour bien travailler, il faut de bons outils. Pour un informaticien comme moi, sa trousse à outils, c'est son PC.
Voyons voir de quoi est constituée ma caisse à outils...


La caisse à outils: la machine.

Toujours mon Z61, en pleine forme:
- Processeur Intel Core Duo T2300 à 1,66Ghz
- RAM 1Go
- Carte graphique ATI Radeon mobility X1400
- Ecran 16:10 1680x1050 pixels
- Disque dur 80Go
- Carte réseau Broadcom Gigabit
- Carte Wifi Atheros AR5212 802.11abg
- Carte Bluetooth Broadcom BCM2045B



Les compartiments de la caisse: PCLinuxOS.

J'ai déjà écrit un article sur le bien que je pense de cette distribution. Une récente expérience m'a encore démontrée que c'est vraiment LA distribution qu'il me faut. Je pense écrire un nouvel article sur le sujet, plus complet et mieux documenté cette fois.
Bref, c'est la distribution qui m'offre le plus d'outils -fonctionnalités- tout en minimisant les contraintes.
Petite précision, j'utilise KDE, installé par défaut.


Un outils qui n'en est peut-être pas un: Beryl.

Oui, je sais, compiz-fusion est sorti depuis un moment déjà, et je parle de Beryl. C'est pour l'instant la version qui existe en standard sur PCLinuxOS 2007, et elle me convient parfaitement, en attendant mieux.

Pourquoi Beryl ? N'est-ce pas là juste pour "faire joli" ? C'est ce que je croyais... au début.
En fait quelques fonctionnalités de Beryl me sont devenues indispensables.

Il faut d'abord que je précise que j'utilise en permanence beaucoup de fenêtres ouvertes simultanément: navigateur web, console linux, machine virtuelle, boite mail, fichiers, etc.
Pour conserver à l'écran le plus d'informations possible, j'ai réduit la taille de ma barre des tâches au minimum.

Pour s'y retrouver dans toutes ces fenêtres, Beryl fournit un fonction fabuleuse: les miniatures dans la barre des tâches et dans un écran de regroupement. Voici à quoi ça ressemble:
capture2.png
J'ai donc une fenêtre de terminal ouverte sur mon bureau avec l'utilitaire htop en train de rourner, ainsi que là fenêtre Over-Blog d'où j'écris cet article. Il suffit de passer le curseur de la souris sur le nom du programme qui apparait dans la barre des tâches, et une miniature de la tâche apparait. Le plus fort, c'est que c'est du temps réel! Je ne peux pas lire les infos, mais je vois bien tourner le programme. Très pratique lorsque vous lancer une tâche en arrière plan et que vous voulez suivre son déroulement tout en faisant autre chose...

Et lorsque j'ai beaucoup de fenêtre et que je ne sais plus vers laquelle je dois aller pour trouver l'info que je cherche, voici ce que je fais:

capture3.png
En miniature, apparaissent les applications qui tournent au moment où j'écris cet article. Leur taille varie en fonction de leur nombre. Il suffit de cliquer sur l'une d'entre elles pour se retrouver dans l'application concernée. Pratique. Indispensable.

Je vous ferai grâce ici du cube tournant en 3D et des animations lors de l'ouverture et la fermeture des fenêtres. Ce sont pour le coup de embellissement plutôt que des fonctionnalités. Il existe plein de vidéos montrant ceci sur le net.



Aller sur le web: Mozilla Firefox.

Je ne vais pas trop m'étendre sur le sujet, vu que tout le monde doit au moins en avoir entendu parler. Je rajoute simplement quelques plugins que je juge pratique voire indispensable:


- ShowIP:
affiche en permanence dans la barre de status l'adresse IP du site sur lequel vous êtes en train de surfer. Un clic sur l'adresse vous permet d'obtenir des renseignements sur cette adresse (localisation géographique, noms des domaines, serveur web derrière la page, etc).

- DownThemAll:
permet de télécharger plus rapidement, et avec pause/reprise, des fichiers du web. Je l'utilise énormément pour télécharger des images ISO des distribs Linux que je veux tester. Le petit plus: le téléchargement en un clic.

- ADBlock+:
J'imagine que tout le monde connait celui-ci. Bloque la publicité sur les sites web visités. Indispensable.

- FireFTP:
comme son nom l'indique, prend en charge les téléchargements via FTP. Très utile pour uploader/downloader des fichiers sur les serveurs que j'administre dans mon job.

Une petite capture ? Bah, tout le monde connait. Passons à la suite...



Utiliser Windows dans Linux: VMWare server.

On a tous été un jour confronté à ce problème: avoir une appli Windows à faire tourner mais qui ne fonctionne pas sous wine.

Une solution est de faire un dual-boot sur son disque dur. Mais dans ce cas, vous ne faites pas du Windows et du Linux en même temps. Et les temps de reboot son prohibitifs.
La solution: VMWare server. Ce n'est pas une appli Open Source, mais elle est gratuite, et reconnue dans les milieux professionnels.
Voici mon WIndows dans mon Linux:
capture4.png
Et je vous assure que ça fonctionne du tonnerre!


Prendre des notes, s'organiser: BasKet.

Alors là, c'est vite vu, je ne peux plus me passer de cette application!

Je suis tombé dessus un peu par hasard. J'avais vu tourner un logiciel Microsoft qui permettait de prendre des notes à la volée, sur un écran vierge, en les posants où l'on veut, et sous quel format que l'on veuille (images, pages web, liens, etc). J'étais littéralement emballé par ce logiciel, mais désespéré de ne pas avoir la même chose sous Linux.
Imaginez ma joie quand j'ai découvert son équivalent: BasKet.

Je l'utilise en permanence. Dès que j'ai une idée, je la pose dans un Panier. Je l'utilise même pour créer des procédures d'installation, que je "publie" après en HTML directement via le logiciel. Je l'utilise aussi beaucoup pour gérer mes tâches, quotidiennes ou non, avec les indicateurs que l'on peut poser devant chaque nouvel item. Super pratique. Indispensable.


Voici un des écrans livré avec le logiciel:

capture5.png
Dans le logiciel, si vous cliquez sur un lien internet, firefox est lancé pour afficher la page. Cliquez sur l'image du manchot, vous la modifiez via Gimp. Cliquez sur le document office, il s'affiche dans Open Office. Cliquez sur une case à cocher pour barrer la ligne adjacente. Vous pouvez capturer des couleurs de n'importe quelle fenêtre ou partie de votre bureau. Idem pour les captures d'écran (pratique pour les procédures d'installation).
Tout fonctionne par clic et drag&drop. Génial non ?


Sauvegarder ses données: GrSync.

Les utilisateurs avancés de Linux connaissent tous rsync. C'est un utilitaire super puissant pour synchroniser des datas entre différentes machines. Ca peut faire penser à une solution de backup, mais ici, on peut sauvegarder vers sur des disques locaux ou distants, de façon incrémentale, pour plus de rapidité.

L'interface est simple et claire. Redoutablement efficace si comme moi vous utilisez un disque externe USB pour sauvegarder vos données.

Aller, une capture:

capture6.png


Graver des CD ou des DVD: K3B.

Ca, c'est le genre de logiciel qui me fait me demander comment on peut acheter des logiciels lorsqu'il en existe d'aures gratuits...

Je n'ai jamais été limité en quoi que ce soit par ce logiciel. Bien sûr, je ne suis pas un "power user" pour ce type de soft, mais quand même. Je grave très régulièrement des images ISO de CD ou de DVD. Je grave aussi régurlièrement des données personnelles ou professionnelles. Tout fonctionne nickel. Le graveur de mon z61 a été détecté sans problème, comme l'avaient été tous les graveurs que j'ai pu utiliser depuis des années. Même les graveurs USB externes sont très bien reconnus... Bref, graver des CD ou des DVD sous Linux n'est pas un problème.

Une capture ? Une capture:

capture7.png


Récupérer, afficher et gérer ses photos: DigiKam.


C'est un outil que j'ai découvert parce que lancé par défaut par PCLinuxOS lorsque je connecte un appareil photo numérique en USB à mon PC.

Là encore, je ne suis pas un utilisateur averti, mais je branche mon appareil photo (reconnu sans problème), je télécharge les photos dans un album, et je peux les afficher en slide 3D, les imprimer, les classer, les modifier, bref, le minimum nécessaire pour l'utilisateur lambda que je suis.

Un coup d'oeil (sans les photos ni les albums, désolé, c'est perso):

capture8.png


Conclusion.

Bien entendu, je n'utilise pas que ces applications.


J'ai passé sous silence des applis que j'utilise tous les jours, comme Open Office bien sûr, mais aussi KMail, Synaptic, Konsole, MPlayer, KPDF, entre autres.

Pourquoi pas dans un prochain article ?





Lire la suite

PCLinuxOS: la distribution parfaite ?

5 Mai 2007 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Distributions

Introduction.

PCLinuxOS est clairement LA petite distribution Linux qui monte en ce moment. Il suffit de jeter un coup d'oeil à ce site pour s'en rendre compte: distrowatch.com/
Il y a quelques mois seulement, elle figurait dans les bas fonds du classement; elle est aujourd'hui tout simplement troisième. Pourquoi un tel engouement ? Voici quelques éléments de réponse.


La machine de test.

J'utilise mon ordinateur tous les jours, au travail et à la maison. Fourni par mon entreprise, il s'agit d'un ordinateur portable Lenovo z61m. Ses caractéristiques techniques sont les suivantes:
- Processeur Intel Core Duo T2300 à 1,66Ghz
- RAM 1Go
- Carte graphique ATI Radeon mobility X1400
- Ecran 16:10 1680x1050 pixels
- Disque dur 80Go
- Carte réseau Broadcom Gigabit
- Carte Wifi Atheros AR5212 802.11abg
- Carte Bluetooth Broadcom BCM2045B

Plutôt confortable non ?
Le plus bluffant sur cet ordinateur, c'est son écran. Il est d'une qualité rare. La contrepartie, c'est que l'autonomie de l'engin ne dépasse pas 1h30... Mais ce n'est pas un ultra portable. Sa cible est plus dans le remplacement d'un ordinateur de bureau.


Les fonctionnalités recherchées.

En entreprise:
- création/manipulation de documents texte, tableur, présentation, planning, pdf.
- accès à internet
- multimédia
- messagerie, forums
- accès à des réseaux Unix/Linux et Windows (partages, imprimantes)
- intervention à distance sur des serveurs Linux et Windows
- maquetage de solutions, essais de logiciels (virtualisation)
- accès à des outils de sécurité informatique

A la maison:
- messagerie perso
- newsgroups/forums
- multimédia perso
- accès à internet


L'installation.

PCLinuxOS 2007 est une distribution qui prend la forme d'un livecd. Vous insérez le cd dans votre lecteur, bootez dessus, et vous vous retrouvez avec une environnement graphique KDE au design plutôt sympa, modifié par les concepteurs.

Une remarque sur le démarrage sur le livecd: la carte graphique ATI n'est pas du tout reconnue (pas testée non plus ?) par le processus de boot. Vous vous retrouvez donc en 1024x768 avec driver VESA. Ca pourrait être gênant si vous décidez de travailler directement avec le livdcd. Mon choix est d'installer cette distrib, donc, on verra après l'installation.

Une fois que vous avez cliqué sur le bouton d'installation, répondu aux quelques questions classiques du style partitionnement du disque, utilisateur, langue, fuseau horaire, etc; vous pouvez boire un café tranquille pendant que l'assistant se charge de l'installation proprement dite. Mais ne partez pas trop loin, en 15-20 minutes, c'est fait.

Une fois ceci fait, rebootez gentiment, inspirez profondément, et patientez pendant le processus de boot. Cette fois, pas le temps de boire un café, c'est ultra rapide (du moins pour les standards actuels). Moins d'une minute et vous pouvez travailler. Il reste du boulot bien sûr, mais à partir de là, tout peut se faire via des menus graphiques très bien fait. On y va.


Le paramétrage de base.

Commençons par l'écran, ce sera plus confortable par la suite. Lancez l'Administration Center. Mot de passe root, et c'est parti.

Tout se passe dans la section "Hardware". D'abord choisir un écran dans "Configure your monitor". Perso, j'ai pris un LCD standard 1680x1050 (standard, vraiment ?!). On relance l'interface.
Un petit coup dans Synaptic, pour installer les drivers ATI Radeon propriétaires, et on revient ensuite dans la rubrique "Hardware". On choisit "Set up the Graphical Server". On passe sur une carte ATI Radeon (fglrx), une résolution à 1680x1050 en 24 bits, et surtout, on désactive l'option Composite dans les Options. On redémarre le serveur X. L'écran, est superbe, tout simplement.

Mais ce n'est pas suffisant. Un petit coup de bureau en 3D serait sympa. On y va.

Toujours dans la section "Hardware", un clic sur "Configure 3D Desktop effects" nous mène au but. On utilisera ici XGL et Beryl. Le premier est indispensable avec cette carte vidéo, le deuxième est plus sympa (je trouve) que compiz. Là, on s'approche du but. Un petit coup de beryl-manager pour ajuster les paramètres. On choisit ensuite son thème Emerald (décoration des fenêtres), et le tour est joué. Un beau bureau avec des effets 3D à faire palir de jalousie un OS connu qui est sorti en début d'année. Le tout dans 200Mo de RAM, qui dit mieux ?

Une petite chose en plus à faire pour se sentir à l'aise: installer l'environnement français... Un petit coup de Synaptic pour installer des applis; on recherche le mot "french" et on sélectionne les packages qui nous intéressent, pour franciser KDE, Open Office, Firefox, thunderbird. Après l'installation, un petit tour dans l'administration center, rubrique System, icône des langues et paramètres régionaux, et hop, le tour est joué. Simple non ?

Là, notre système commence à avoir un belle allure. Passons aux logiciels, pour voir ce que nous pouvons faire par défaut...


Les logiciels installés par défaut.

Revenons à nos besoins fonctionnels évoqués plus haut.

Pour faire simple, sachez qu'il existe une application au minimum pour chaque fonctionnalité.
Par exemple: Open Office pour les divers textes, tableaux et autres présentations utilisés tous les jours en entreprise; Firefox pour surfer sur le web, avec les plugins principaux pour lire à peut près tout les formats de documents à lire sur la toile; Kaffeine pour visionner des videos; amaroK pour écouter de la musique; K3B pour graver des CD et des DVD; Samba pour accéder à des lecteurs Windows; et bien plus encore.


Les applis supplémentaires.

Bien entendu, tout ceci n'est pas figé et quelques applications bien utiles peuvent être installées ultérieurement par le logiciel de gestion des pakages Synaptic.
Pour ma part, j'ai installé les outils nmap, wireshark, kbackup, vlc, thunderbird, VMWare server, wine.

Il va sans dire que tout ces outils fonctionnent à merveille, et que l'installation de VMWare server est un véritable bonheur, ce qui n'est pas forcément le cas sur plusieurs autres distributions Linux.

Bien. Jusque là, cette distrib ressemble tout de même à pas mal d'autres, non ? N'y-a-t-il pas un petit plus (mis à part le fait que tout ce que nous avons fait jusqu'à présent l'a été très simplement) ?


Le gros plus de la distri.

Le plus bluffant: l'administrative center.

Dans cet outils sont rassemblés tout ce qu'il vous faut pour administrer au mieux votre ordinateur. Cela va du contrôle du processus de boot à la sécurité du système, en passant par la configuration des réseaux, du matériel, des connexions à des systèmes distant, des backups, bref, une belle panoplie d'outils graphiques. Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez là dedans, c'est que vous êtes exigeant...

A ce propos, je donnerais une mention particulière pour la partie "Security", beaucoup plus étoffées que dans bien d'autres distribs.
La partie Firewall est sympa, simple et efficace. Plus intéressant, la partie qui gère les permissions sur les fichiers et les répertoires. Tout bonnement indispensable. Encore plus fort, la gestion du niveau de sécurité et audits du système. Là, c'est génial. Vous pouvez surveillez votre système très finement, aussi bien au niveau du réseau que des accès à certains fichiers critiques, et le tout en faisant des checks périoques, qui vous pondent un rapport très complet sur ce qui s'est passé sur votre ordinateur. Là, c'est du pur bonheur.
Bon d'accord, c'est un peu pour les connaisseurs, mais c'est sympa de l'avoir intégré par défaut.


Les petits plus.

Tout d'abord le look. Très sympa, que ce soit les icônes, les couleurs, l'écran de démarrage ou le fond d'écran, tout est homogène. On sent que du boulot a été fait de ce côté.

Les logiciels installés ne datent pas. Open Office par exemple est en version 2.2, Firefox est en 2.0.0.3. Le noyau est en 2.6.18.5, ce qui n'est pas la version la plus récente, mais je n'ai pas encore eu de problème de non détection de périphérique par exemple, signe d'un noyau un peu dépassé.


Le petit moins.

La gestion de l'hibernation sur mon portable. Je pense que la faute incombe à mon gestionnaire d'écran (XGL) et ma carte graphique. J'espère beaucoup de la version OpenSource des drivers ATI. AMD vien de faire un communiqué dans ce sens. Avec un peu de chance, je pourrai alors basculer mon gestionnaire vers AIGLX, qui semble mieux supporter les mises en veille et les hibernations. A suivre donc.


Conclusion.

Que vous soyez débutant ou expert Linux, cette distrib vaux au moins le coup d'être testée. Jusqu'à ce que je la découvre et l'installe sur mon poste, je changeais quasiment tous les mois de distribution (OpenSuSE, Ubuntu, SimplyMepis, Debian, Linspire, etc). Chaque nouvelle version de ces ditribs étaient l'occasion pour moi d'assouvir ma quête de la distrib la plus complète possible. A chaque fois un détail me faisait en installer une autre.
Aujourd'hui, ça fait trois mois que je roule sous PCLinuxOS, avec un bonheur toujours inégalé.
Le slogan de PCLinuxOS est "Radicaly Simple". Tout est là.
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