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And Linux For All

Debian 5 (Lenny): Installation en 34 images

20 Février 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Distributions

Installation effectuée entièrement avec le CD minimal d'installation par le réseau.

Premier écran de démarrage; je part sur l'installation graphique, grande nouveauté de cette version:


Choix de la langue par défaut: Français dans mon cas, faisons simple:


Choix du pays, euh ben, la France:


Tiens, le clavier aussi doit être en français:


Chargement des éléments principaux pour continuer l'installation:


Un petit nom pour ma machine (aucune imagination ce mec...):


Un nom de domaine peut aussi être utile (il est volontairement masqué ici):


Pour le partitionnement, faisons sûr: chiffrons !


Je n'ai qu'un disque dur, le choix est simple:


Je vais quand même séparer la partition principale de la partition utilisateur, ça sera plus sûr pour l'avenir:


Oui, je suis sûr de vouloir partitionner mon disque (peut-être parce qu'il est vierge ?):


Le disque est vierge, mais il l'efface quand même; laissons le faire:


Il faut taper un mot de passe pour le chiffrement des partitions. Ni trop simple ni trop court, c'est mieux:


Là il va commencer vraiment le partitionnement:


Enfin, il faut encore le confirmer, au cas où:


Cette fois c'est parti: il formate les partitions:


Et il installe un système de base dans la foulée:


Un mot de passe pour l'utilisateur root (l'administrateur du système, ou encore celui qui a TOUS les droits):


Un nouvel utilisateur (à mon nom pourquoi pas ?):


Il propose de lui même un nom d'utilisateur, qui me convient:


Un mot de passe pour cet utilisateur:


Je choisis un serveur d'installation en France:


Celui-ci est un serveur qui répond en général très bien:


Je n'ai pas de proxy, je laisse le champ vide:


Et l'installation continue:


Encore...


Pourquoi ne pas participer à ce "poularity contest ?". Si ça peut aider quelqu'un...:


Ces trois cases sont cochées par défaut sur ma machine, c'est Lenny qui l'a testé pour moi,et je n'ai besoin de rien d'autre pour le moment:


Là, il y en a pour un petit moment, même à 10Mbits/s:


Si je veux pouvoir démarrer mon système plus tard, mieux vaux répondre oui ici:


Installation du programme de démarrage:


Encore quelques petits trucs à faire; laissons le bosser:


Yes! Plus qu'à redémarrer la machine, enlever le CDROM, et voir si tout est ok:


Il est pas beau mon nouveau bureau Debian Lenny ?


Simple non ? Alors, à essayer d'urgence!
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OpenSuSE 11.1, Fedora 10, Ubuntu 8.10: Installations et déconvenues

18 Février 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Distributions

 

Après 3 mois passés à utiliser au quotidien Ubuntu 8.10, une envie subite de changement est née dans mon esprit. Qu'à celà ne tienne: après quelques recherches, mon choix se porte sur OpenSuSE 11.1.


Cette distribution est pleine de promesses, et notamment deux qui me sont indispensables pour mon travail: le cryptage des partitions et l'intégration simplifiée dans un réseau Windows. La première fonctionnalité me permet de sécuriser ma machine portable, la seconde d'avoir accès aux ressources de mon entreprise, via ses serveurs Windows.

Après avoir fait un backup de mes données sur un disque externe via GrSync (outils de sauvegarde indispensable à mes yeux), me voici en train de graver cette distribution sur un CD. J'utilise le live-cd Gnome.

Redémarrage de ma machine, boot sur le CD, et me voici avec un bureau tout vert, à la OpenSuSE.

Première chose à faire, l'installation sur le disque dur. Et là, premier écueil.
Chiffrer une partition ou tout le disque est d'une complexité sans nom. L'assistant d'installation, dans sa section partitionnement, ne propose qu'un paramétrage de base simple, sans chiffrement. Pour aller plus loin, il faut aller dans chaque partition et spécifier qu'elle doit être chiffrer.
Une petite option "chiffer tout le disque" ou "chiffrer la partition utilisateur" aurait été tellement plus simple!

Bref, pour aller plus loin, je décide de ne chiffrer que la partition /home/, et l'installation continue sans difficulté.
Je suis ravi d'apprendre que l'on peut utiliser un compte Windows pour créer un compte local sur la machine, ce qui me semble génial et encore jamais vu sur une autre distribution Linux. J'imagine que le partenariat Novell-Microsoft y est pour beaucoup...

Au premier redémarrage, deuxième déconvenue: le clavier n'est pas en français lorsque le système me demande mon mot de passe pour déverrouiller la partition chiffrée! Bien entendu j'ai décidé d'utiliser un mot de passe complexe (sinon à quoi sert un mot de passe?) et du coup, j'ai un peu de mal à le taper correctement. Je me dis alors que je vais m'amuser à le taper tous les matins...

Le démarrage continue sans encombre. Un assistant s'affiche alors, pour finaliser l'installation. Je vais ici pouvoir créer mon utilisateur. Je tape donc les informations de l'utilisateur qui m'appartient sur le domaine Windows de mon entreprise et là, niet! Impossible de faire reconnaitre cet utilisateur par le système. Le nom d'utilisateur et le mot de passe administrateur que je fourni pour intégrer l'ordinateur au domaine sont corrects, je les ai vérifiés plusieurs fois. Impossible de contacter le domaine me dit-il. Et pourtant, lorsque je clique sur un bouton qui me permet de localiser précisément dans l'annuaire où je vais pouvoir intégrer mon PC, je vois bien l'arborescence complète! Incroyable.
Après une bonne dizaine de tentatives infructueuses, je décide d'arrêter les frais.

J'annule l'assistant et me connecte donc avec le compte root (beurk!) et je relance l'assistant de connexion, pour voir si ça fonctionne mieux à partir de là. Et bien non! Pas mieux!

Je décide alors de faire une mise à jour du système, qui me le propose d'ailleurs. Après un redémarrage (le kernel a été mit à jour aussi), j'ai toujours le même problème! Impossible de contacter le domaine Windows. Cette fois c'en est trop!

Voici le bilan:
- le cryptage des partitions fonctionne, mais avec un clavier qwerty au démarrage!
- la connexion à un domaine Windows ne fonctionne pas du tout, même après une mise à jour du système.
- la carte graphique est bien reconnue, mais les drivers pour faire de la 3D dans de bonnes conditions ne sont pas installés ni même installable facilement! Adieu mon bureau Compiz, indispensable pour retrouver mes fenêtres actives, que j'ouvre par paquet de 10...


Je décide donc de trouver une autre distribution qui pourra me satisfaire: Fedora 10.

Je grave l'image sur la CD, redémarre la machine, et me retrouve sur le bureau Fedora. La séquence de boot est très sympa, sans changement d'écran intempestif. Ca commence bien.

Je clique sur l'icone d'installation et suis l'assistant. Là encore, comme avec OpenSuSE, je dois manuellement chiffrer ma partition /home/. J'ai maintenant l'habitude...
Pendant l'installation cependant je n'ai pas possibilité de créer un compte autre que local. Tant pis, on verra plus tard. L'installation se déroule sans problème.

Après le premier démarrage, qui se passe avec un clavier français cette fois (youpi), je décide d'installer avant toute chose les mises à jour du système.
Encore un redémarrage, et là, catastrophe: le système plante complètement lors de la saisie du mot de passe de déverouillage de la partition chiffrée! Impossible de passer sur une autre console. Le système est planté, définitivement. Je vais craquer!

Nouveau bilan:
- un système complètement inutilisable.


Je me retourne alors vers le passé: ma distribution Ubuntu 8.10. Tant pis, je la réinstalle; j'ai perdu assez de temps comme ça...

Je boote, clique sur le bouton d'installation.
Première chose plaisante, l'assistant me propose de chiffrer tout mon disque. Yes! Vas-y mon gars, c'est ce que je veux depuis le début!
Après l'installation, je redémarre la machine, et tape mon mot de passe de déverrouillage de la partition chiffrée avec mon clavier... français, of course!

Je me retrouve ensuite sur le bureau Ubuntu, avec Compiz qui fonctionne avec les drivers libres pour ma carte ATI! Aucun des deux autres ne me permettait de le faire, encore moins par défaut.
En plus, au bout de quelques secondes, Ubuntu me propose d'installer les drivers propriétaires, pour améliorer les performances. Sans problème, fais-le. J'en profite pour installer les mises à jour.

Encore un redémarrage, et tout est nickel! Tout fonctionne sans problème.

Reste le cas de la connexion au domaine Windows. J'installe le programme likewise-open et zou, je peux me connecter au domaine Windows. Certe, le compte utilisateur n'est pas le même que celui que j'ai créé par défaut, mais je n'ai qu'à me déconnecter et reconnecter avec le nouveau compte pour commencer à restaurer mes données et paramétrer mon bureau comme je l'entend...

Bilan:
- le cryptage fonctionne parfaitement
- la connexion au domaine Windows fonctionne
- Compiz fonctionne parfaitement

Bilan général:
Une demi-journée perdue pour tenter d'installer OpenSuSE et Fedora et les abandonner; une heure pour avoir une système qui fonctionne parfaitement avec Ubuntu!

Que dire de plus ?


Voici le matériel d'installation:
IBM portable Z61, dual core 1,66Ghz
2go de RAM
80Go de disque dur
Carte video ATI X1400, écran 1689*1050
Carte Wireless Atheros
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Linux, Windows: des problèmes, une seule solution

17 Février 2009 , Rédigé par Emmanuel PIEUX Publié dans #Brèves

Depuis des années, Microsoft, ses partenaires, la presse informatique, et maintenant le grand public, font vivre un mythe: avec Windows, tu l'installe et tout fonctionne, sans jamais "mettre les mains dans le cambouis".
Cet argument, souvent lancé à la face des pro-linuxiens, fait maintenant long feu.
Je ne dis pas qu'avec Linux, tu l'installe et tout fonctionne, je dis que ni l'un ni l'autre ne peuvent prétendre à celà sur l'ensemble des PC et périphériques disponibles pour le grand public.
Dès lors, je me demande comment font les gens qui ne disposent pas de compétences micro-informatiques à la maison dès qu'un problème survient. Et il en survient obligatoirement !
Je me dis aussi un truc tout bête: puisqu'on est sûr de rencontrer des problèmes informatiques à la maison avec Windows comme avec Linux, pourquoi ne pas choisir le second ? Juste histoire d'être libre ?
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